L’énorme défi pour le gouvernement sera de mener à bout et dans un délai acceptable sa politique de l’autosuffisance alimentaire.
«Si nous importons de manière saisonnière les produits vivriers, c’est parce que notre agriculture n’est pas modernisée. Aujourd’hui, nous travaillons encore avec des dabas», souligne Mme Baya épouse Vanié, présidente de la Confédération nationale des acteurs du vivrier de Côte d’Ivoire.
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Le Burkina Faso, poursuit-elle, produit en quantité pour sa population, au point d’en importer, cela, grâce à une agriculture moderne.
«Nous avons besoin d’aide, pas forcément des aides financières. Il nous faut des machines, des ingénieurs pour nous former. C’est la seule façon de lutter contre la cherté de la vie», propose Mme Baya.
Raphaël Tanoh