Municipales et régionales 2023: L’Etat de droit est-il menacé en Côte d’Ivoire?

Les élections à venir cristallisent l’attention.

L’année 2023, on le sait, sera marquée par les échéances électorales à venir. Comparée à 2022, ce sera une période sensible sur le plan national, pour les organisations locales de défense des droits de l’homme. Elles appellent à consolider l’état de droit. « Notre dynamique est la même : il faut maintenir l’état de droit pendant ces élections », a indiqué, ce mardi 10 janvier, Neth Willy Alexandre, le président de la Ligue ivoirienne des droits de l’homme (Lidho). Cela commence, dit-il, par le maintien des libertés fondamentales. Même rhétorique pour le Mouvement ivoirien des droits humains (Midh). « La structure chargée des élections doit prendre au sérieux cette menace de transhumance, pour rassurer les acteurs », note Drissa Bamba, le président du Midh.

Pour 2023, au dire de Drissa Bamba, les élections municipales et régionales doivent être l’occasion de renfermer les acquis. « Nous félicitons déjà l’atmosphère sociopolitique qui prévaut dans le pays depuis 2022. Même si nous avons connu quelques situations de violations des droits de l’homme, elles sont très peu », ajouté le président du Midh.

Raphaël Tanoh

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