Drissa Diaby, président de l’Association des détenteurs de taxi-compteurs de Côte d’Ivoire : «Nous attendrons l’application des textes»
«Nous disons merci aux autorités, pour ce texte qui va être proposé en conseil des ministres. Nous espérons qu’il sera adopté. Nous n’avons rien contre les véhicules de tourisme avec chauffeurs. Nous disons simplement qu’ils doivent se conformer aux mêmes règles que les taxis-compteurs. Nous attendrons l’application des textes, s’ils venaient à être adoptés».
N’Da Bernard, président de la Mutuelle des entrepreneurs de véhicules de transport avec chauffeurs de Côte d’Ivoire (ME-VTC-CI) : «Nous ne nous reconnaissons pas dans ces textes»
«Nous n’avons pas été associés aux discussions. Nous ne nous reconnaissons pas dans ces textes. Nous avons maintes fois demandé une audience au cabinet du ministre des Transports. Mais cela n’a jamais été accordé. Que les Ivoiriens sachent que les VTC et les plateformes telles que Uber et Yango ne sont pas les mêmes associations. Si nous voulons aujourd’hui, nous arrêterons de travailler avec Uber et Yango et nous nous adresserons à d’autres plateformes de transport. Alors, qu’on nous dise que des discussions ont eu lieu et qu’un texte a été pris sans nous associer est incompréhensible. Parce que, ce sont nos véhicules qui seront soumis à ces textes, pas ceux de Yango et Uber. Nous avons toujours privilégié la discussion. Et nous avons des propositions que les autorités doivent écouter».
Propos recueillis par Raphaël Tanoh