Burkina: La libération de Roch Kaboré réclamée

Ils ont commencé à donner de la voix. Dans une déclaration rendue publique ce lundi 21 mars 2022, les responsables coutumiers, religieux et d’associations, anciens, femmes, jeunes, cadres, opérateurs économiques, fonctionnaires, élèves et étudiants, filles et fils de la Province du Ganzourgou, réunis samedi à Zorgho, demandent la libération de leur fils, Roch Kaboré. Ils estiment qu’il est privé de liberté depuis le coup d’Etat du 24 janvier 2022 du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR). Les ressortissants de Zorgho rappellent que depuis l’accession au pouvoir de « leur fils », il a fait face, à « une adversité jamais égalée dans l’histoire de notre pays, du fait, notamment, de la fronde sociale quasi permanente et des innombrables attaques terroristes ». « Face à tous ces défis, notre fils et frère, le Président Roch Marc Christian Kaboré a fait ce qu’il pouvait, humainement, faire et nous en tirons une grande fierté », peut-on lire dans la document authentifié par plusieurs ressortissants ayant pris part à la rencontre. « C’est pourquoi, dans un élan de solidarité fraternelle, nous appelons les nouvelles autorités à libérer le Président Roch Marc Christian Kaboré et à prendre toutes les dispositions afin de lui permettre de jouir de ses droits de citoyen et d’ancien Chef d’Etat », indique la déclaration.

Bakayoko Youssouf

Related posts

Burkina Faso: une cinquantaine de soldats tués dans l’attaque du camp militaire de Diapaga

Luanda annonce la fin de son rôle de médiateur entre le Rwanda et la RDC

Le Rwanda annonce la rupture de ses relations diplomatiques avec la Belgique

Le site Web nordsud utilise des cookies pour améliorer votre expérience. Nous supposerons que cela vous convient, mais vous pouvez vous désinscrire si vous le souhaitez. Lire la suite