Le président du Sénat était en tournée depuis le 12 août dans la sous-préfecture de Raviart (département de Didiévi) région dont il est originaire. Jeannot Ahoussou-Kouadio a exhorté ses parents à prier pour la paix.
«En ce moment bien précis, je suis venu demander à tous les Ivoiriens de s’entendre, pour aimer et servir la Côte d’Ivoire. On a que la Côte d’Ivoire comme pays (…) Nous devons accompagner le président de la République dans son vaste programme de construction. Le développement apporte la cohésion sociale ; le développement économique apporte la réconciliation. Et nous sommes là pour le développement. Je vous dis cher parent, ici même on va construire un foyer. Nous allons contacter ceux qui doivent le faire. Parce que quand on est avec Alassane Ouattara, c’est le développement, c’est le bonheur. Et je le dis, pour chacun d’entre nous, le temps passe. Pour Ahoussou, Alassane Ouattara, Henri Konan Bédié, pour Gbagbo, et Soro, le temps passe. Donc vivons notre époque aujourd’hui car la Côte d’Ivoire a besoin de développement et de paix», a signifié le président de la chambre haute du Parlement aux populations de Yobouékro, Kouamé N’GuessanKro, N’Dolikro et Djoulakro.
Ahoussou Jeannot a eu des rencontres fructueuses avec les populations de ces localités. Il n’a pas manqué de parler politique. « Je le dis devant mes parents, et il y a un proverbe chez nous qui dit : « quand tu as trop d’amis, tu risques de dormir dehors ». Et je le dis je le répète, nous étions dans une alliance qui s’appelle le RHDP. Quand on quitte cette alliance et qu’on va vers Guillaume Soro, Laurent Gbagbo, avec Affi N’Guessan, ce sont des alliances qui demain désenchantent. La preuve est que tout le monde a désenchanté. Je ne peux pas admettre qu’on crée un CNT pour faire un coup d’Etat ici dans ce pays qui souffre des affres de conflit post-électoraux », a-t-il souligné.
Raphaël Tanoh
